Cette rubrique a pour but de vous présenter les différents joueurs de notre club par le biais d'interviews parfois décalés. Vous en apprendrez davantage sur nos pongistes aux multiples facettes que vous ne soupçonniez sans doute pas. Bonne lecture !

 

 

 

 

 

🔴 Pour clôturer en beauté cette période et se tourner enfin vers la prochaine saison, la rédaction a orchestré une toute dernière interview, un dernier plan à 3 printanier. Partons tous ensemble à la découverte de ces mamans d'ados, qui œuvrent pour le bon fonctionnement du club depuis plusieurs années.

 

 

 

 

 

 

 

✅ Question : Comment allez-vous mesdames ?

Nathalie : Toute la famille se porte bien.
Pascale : Après le calme, c’est plutôt la tempête ! Nous devons rouvrir les écoles maternelles et avec les règles de distanciation sociale, c’est un vrai casse-tête… chinois ! Plus aucun jeu dans une classe, c’est un peu comme si on jouait au Ping sans balle.
Céline : Tout se passe bien. Je peux dire que je connais 3 choses par cœur à Brive grâce au confinement : l'Intermarché, le lavomatique et enfin le container à verre !

✅ Question, Pour ceux qui ne vous connaîtraient pas, pouvez-vous rapidement vous présenter ?

Nathalie : Originaire de Fontainebleau, cela fait 7 ans que j'ai atterrie en Normandie. Mon arrivée au tennis de table est fortuite, elle est du uniquement au seul sport que Mattéo pouvait faire à la suite de sa greffe osseuse en 2015. En effet le seul sport autorisé par son chirurgien était le tennis de table à l'époque.
Pascale : Coté face, je suis instit et directrice d'école et côté Ping : secrétaire du club, maman de Colas, Léonard et Matéo avec un T (pas le même que ma copine Nath qui s’écrit avec 2T !) tous 3 licenciés au club. Sœur de Christophe Legoût, belle-sœur de Stéphane Lebrun qui est entraîneur du club de Montpellier, et aussi tante d’Alexis et Félix Lebrun, brillants espoirs du Ping français.
Céline : Je suis une femme d'une quarantaine d'années, cheveux châtains, les yeux marron et la mère d'Axel Cailhol qui jouait à Lisieux l'année dernière.

✅ Question : Vous êtes toutes les 3 "maman de pongiste", pas trop dur ?

Nathalie : Non c'est toujours un plaisir d'être à la salle que ce soit en temps que bénévole ou spectatrice. N'oubliez pas que je suis une maman poule (lol).
Pascale : Je dis souvent que le Ping c’est toute ma vie : j’ai beaucoup joué enfant. Au collège, je voulais être la 1ère en récré pour avoir une place à la table de Ping. Puis j’ai commencé à suivre mon frère, d’abord en France puis aux championnats d’Europe à Birmingham où ils sont devenus champions d’Europe (https://www.youtube.com/watch?v=YMZVDJi4TlM)
puis à Göteborg, où Jean-Philippe Gatien est devenu champion du Monde, puis en Chine ! Depuis plus de 10 ans, avec Colas puis avec Léonard, je passe en revue toutes les salles de Ping de Normandie ! Mon plaisir c’est d’entendre cette petite balle rebondir où que ce soit… Bon, rentrer à 2h du mat’ après un match perdu un vendredi soir (même avec Quentin et Corentin dans la voiture, ou faire 1h de route au retour avec son fils qui décroche pas un mot parce qu’il a perdu, je m’en passerai bien sûr). Mais les suivre comme ça, courir remplir la bouteille d’eau, applaudir, les voir rigoler avec leurs copains, ce sont des moments inoubliables !
Céline : C'est toujours un plaisir d'accompagner son fils aux entraînements et aux matchs. Le plus dur c'est le nombre d'aller/retour à faire pour ensuite attendre et encore attendre. Heureusement que d'autres mères sont là, ce qui permet de bien rigoler pendant 2 heures voir une journée complète !

✅ Question : Céline, peux-tu nous donner quelques nouvelles d'Axel ?

Céline : Axel va bien, il est restait confiné dans sa chambre, mais il faudrait demander à Mat ou à Colas qui doivent l'avoir plus souvent que moi. Car Axel était chez son père pendant le confinement.

✅ Question : Pascale, Colas a-t'il davantage joué au Ping durant la saison ou pendant le confinement ?

Pascale : Pendant le confinement en effet ! Quand on est addict et enfermé c’est très dur de s’arrêter, et on a la chance d’avoir une table dans le grenier. Léonard (Ndlr : Son petit frère avec des maillots butterfly trop grand) lui demande 2 à 3 fois par jour pour des matchs de 3 ou 4 sets gagnants.

✅ Question : Céline, ton fils Axel revient régulièrement retaper la balle à Lisieux pendant les congés scolaires. Que pense t-il des superbes conditions de jeu de l'ASTTL ?

Axel : La salle était digne d'une piscine ce qui permettait une "super maîtrise" des effets aux rebonds magnifiques !

✅ Question : Nathalie, tu es omniprésente à l'ASTTL depuis plusieurs saisons maintenant (lors des manifestations, pour les inscriptions, au bureau et même dans le vestiaire…) Pourquoi cet engouement (qui est de l'or brut pour notre club) ?

Nathalie : Depuis février 2014, je suis en longue maladie et malheureusement je ne peux plus travailler officiellement. J'ai donc trouvé un grand réconfort à mettre tout mon temps et tout mon cœur aux bénévolats dans plusieurs associations ce qui occupe une grande partie de ma vie. C’est aussi peut être mon côté altruiste !

✅ Question : Pascale, tu assures depuis quelques saisons le secrétariat du club, mais il se murmure que tu pourrais quitter cette fonction en fin de saison. Ce confinement ne t’aurait pas donné l'envie de rempiler pour une saison supplémentaire ?

Pascale : Non, j’adore ce club mais je fais trop de choses en plus de mon travail déjà très prenant. Il faut que j’élague ! Cela ne m’empêchera pas de venir tenir la buvette si besoin. (Ndlr: Pour le poste vacant de secrétaire, merci d’envoyer vos CV et photos sexy sur l’adresse mail du club).

✅ Question : Céline, l'an passé a été ponctuée par quelques apéro-ping à la salle avec Nathalie. Certains donnèrent l'expression de rires ou autre. Saura-t-on un jour ce qui a pu entraîner de tels "sons" émanant de la bouche de Nathalie ?

Céline : Je peux juste dire que nous étions en émerveillement devant certaines personnes, mais nous ne dévoilerons aucun nom par respect pour les joueurs et joueuses (Ndlr : Encore un fan club de Corentin Hue !?). En tout cas, ce fut des moments inoubliables avec Nat, mais cela reste notre secret.

✅ Question : Quelque chose à ajouter à ce sujet Nathalie?

Nathalie : Euh, désolé c'est top secret. Le plus dur pour moi c'est que ces merveilleux moments partagés avec Céline ne seront plus pour la prochaine saison et cela m’attriste.

✅ Question : Pascale, ton fils Colas s'en ira peut-être vers une destination lointaine pour ses études. Est-ce toi qui devras subir les envies de taper la balle de Léo ou bien tu envisages de lui acheter un robot ?

Pascale : C’est sûr que ça va être dur pour Léonard. Je suis vraiment très nulle, incapable de remettre un balle avec effet ! Mon truc c’est encourager, crier, applaudir ! On invitera donc des copains. Nous avons déjà un robot, mais je préférerais que Léo ait une voiture sans permis comme Arnaud, afin d’aller à la salle autant qu’il veut !

✅ Question : Avec l'assiduité de vos enfants à la salle, quels impacts à cette pratique du Ping sur leur développement ?

Pascale : Le Ping (mais ç’aurait pu être un autre sport aussi) les a rendu autonomes et responsables assez jeunes, puisqu’ils sont partis en stage seuls et qu’ils ont côtoyé des adultes en championnats. Cela leur a donné confiance en eux. Ils ont aussi créé des liens forts entre eux comme Colas, Mattéo et Axel. Le Ping les a aussi détournés des écrans des week-ends entiers ! Mais surtout, nous avons vécu tout ça ensemble et j’espère que ça aura eu un impact positif sur leur développement !
Céline : En dix ans, je dirais qu'il a appris à mieux maîtriser ses émotions et que rien n'est acquis dans la vie, qu'il faut se battre tous les jours et jusqu'au bout. Que l'on apprend encore et toujours, que les erreurs font grandir et l'assiduité paie. Vu que c'est un sport individuel, tu es obligé de compter que sur toi.

✅ Question : Où est Charlie ?

Nathalie : Confiné depuis le commencement !
Pascale : Pour moi c’est Patrice !
Céline : Il est comme tout le monde confiné chez lui, de toute façon cela ne change rien pour nous, nous lui parlons comme toujours au téléphone. C'est un homme mystérieux !

✅ Question : Nathalie, côté bureau tu as déjà expérimenté presque toutes les fonctions. Avec le départ annoncé de Barbara, notre présidente depuis quelques années, tu te lances à la présidence l'an prochain ?

Nathalie : Ce serait avec grand plaisir, mais sous certaines conditions ! (Ndlr : Du moment que ce n’est pas d’imposer son fils Mattéo en équipe 1…)

✅ Question : Mesdames, un dernier mot ?

Pascale : Un grand merci à Quentin Dehennot et Corentin Hue qui m’ont supportée avec mes enfants un vendredi soir sur deux pendant 5 ou 6 ans ! Et aussi, vivement que La Loonja rouvre !
Céline : Je suis contente d'avoir partagé avec vous ces moments sportifs, ainsi que vos odeurs qui étaient omniprésentes dans cette salle. Que du bonheur auprès de vous tous. Aurevoir et bonne continuation à vous tous .

Merci à ces 3 madames d'avoir pris le temps de répondre à ces quelques questions. Un Big-up à leur descendance Colas, Matéo, Léonard, Axel et Mattéo. RDV très bientôt à Mimoun pour de nouvelles aventures.

#ASTTL #ForzaLisieux
*Ndlr : Note de la rédaction


🔴 Le confinement est terminé depuis une semaine. Mais studieuse, la rédaction avait pris un peu d’avance, et vous propose cette semaine de vous sustenter chaleureusement d’un petit plan à 3 ! Lisieux, grande ville étudiante, a accueilli ces 2 dernières saisons une triplette venu ici pour le D.U.T STID. Un de leur professeur n’est autre que le trublion Nicolas Mersch ! Autant dire que ces jeunes gens ont vite suivi ce gourou pour rejoindre les rangs de l’ASTTL. Ces-derniers vont nous quitter cet été, afin de poursuivre leurs aventures étudiantes dans d’autres lieux. Rendons-leurs un dernier hommage, entre calculettes, statistiques et balles de ping-pong, avec une interview croisée :

✅ Question : Comment s’est passé votre confinement ?

Aurélie : Cette période s’est déroulée tranquillement pour ma part. Perdue au milieu des champs, j'ai eu de quoi m'aérer quand le manque de pratique pongistique m'envahit. Bricolage, Netflix, Chill et cross-training, mais d'ici peu mon stage is going to start.
Lucas : De mon côté tout va bien, le temps commençait à être un peu long surtout quand on est confiné avec ses vieux, et avec une connexion pourrie. Mais bon, on fait avec c’est pas grave.
Melly : Tout d'abord je suis très heureuse de participer à cette interview avec vous. Le confinement pour ma part s’est passé relativement bien. Avec ma famille à Saint-Lô, un lycée en guise de jardin, accompagné d'une table de tennis de table, d'un terrain de basket, de foot... J'ai pas trop eu à me plaindre !

✅ Question : Aucun de vous 3 n'est originaire du calvados, vous êtes arrivés à Lisieux il y a 2 ans en tant qu'étudiant à l'IUT, filière Statistiques. Qu'est ce qui vous a donné l'envie de venir à l'ASTT Lisieux ?

Aurélie : J'ai grandi dans les bois de la Beauce, mais c'était sans compter sur un coup de cœur en arrivant pour la toute première fois à Lisieux. Garée en bas de l'hôpital, je me suis retrouvée nez à nez face à cette tour de la terreur, hospitalité 10/10 je recommande. Concrètement, en tant que futurs génies de la Data, nous avons reçu des cours d'informatique de la part du directeur sportif, ou dictateur sportif selon certains. (Ndlr* : Nicolas Mersch donne des cours à l’IUT, oui c'est un homme surprenant). J'ignorais qu'il pratiquait ce sport d'autiste, mais j'ai tout de suite compris grâce à son jeu de jambe endiablé de pivots et pas chassés lorsqu'il se baladait dans les rangs. On a donc discuté et son accent de l'Est m'a poussé à franchir les portes de l'ASTTL.
Lucas : J’ai commencé le tennis de table, ou Ping pong si vous aimé emmerder Melly, quand j’étais au collège. Plus tard en arrivant au lycée j’ai du arrêter pour différents soucies de santé. Arrivé en étude supérieure, je débarque à Lisieux pour mes études et je fais la rencontre de Melly. On sympathise assez rapidement et un jour on parle de tennis de table, elle me dit qu’elle en faisait auparavant et qu’elle aimerait reprendre tout comme moi. Et c’est comme ça qu’on est arrivé tous les 2 au club.
Melly : Je suis originaire de Saint-Lô. Durant mon adolescence, j'y ai pratiqué pendant quelques années du tennis de table. L'arrivée à Lisieux a été l'occasion de reprendre. De plus, j'ai fait rapidement la connaissance d'un camarade de classe dans mes études (Ndlr : il s’agit bien de Lucas, on vérifie que vous suivez bien) qui avait la même passion. L'idée de reprendre le tennis de table a été d'autant renforcée (Ndlr : ils sont pas mignons ces deux-là ?)

✅ Question : Melly, tu as durant cette année animé de nombreuses séances avec les plus jeunes du club. Était-ce une bonne expérience pour toi ?

Melly : Cela a été une très bonne expérience. Un peu d'appréhension au début mais j'ai appris à les connaitre et j'ai passé de très bons moments en leur compagnie lors des entraînements et des tournois. J'ai vu leur évolution que ce soit niveau pratique comme comportement. Le tournoi de double ou les ultimates ont été des moments que j'ai beaucoup appréciés. Je n'ai pas eu l'occasion de leur dire au revoir mais je tiens à ce qu'ils sachent que j'ai été très heureuse d'avoir pu partager ce sport avec eux.

✅ Question : Lucas, peu de joueurs ont eu l'occasion d'échanger quelques balles avec toi, excepté Melly. Ces entraînements intensifs avec elle sont-ils la clef de ta progression fulgurante ?

Lucas : Progression fulgurante, je ne sais pas si on peut dire ça. Melly a un niveau bien inférieur au miens donc je ne jouais jamais vraiment à fond contre elle. Donc je dirais plutôt que si Melly a pu progresser…c’est surtout grâce à moi.

✅ Question : Aurélie, Coca ou Jet 27 ?

Aurélie : Je vois qu'on est relativement vite catégorisé dans ce club, un peu décevant... Je dirais que j'ai plutôt tendance à me servir un coca puisque le Jet 27 est très souvent absent dans la bassine que l'on partage avec nos adversaires. Un coca frais servi par notre capitaine (aka "Le bourdon") est bien suffisant. Mais il est vrai que lorsque ce dernier nous invite pour une soirée raclette, le jet 27 est apprécié (sauf par le chien qui se retrouve avec du fromage partout à cause de certains inconscients)

✅ Question : Aurélie, tu as été l'une des plus assidus à la salle cette année. Ton niveau de jeu a augmenté mais ce n'est pas encore très visible en termes de classement (Ndlr : 1194 points actuellement). A quoi cela tient-il d'après toi ?

Aurélie : Il est difficile de gagner des points sans savoir servir ni remettre un service. J'avais réussi à gagner quelques points en première phase mais malheureusement, cette deuxième et brève phase a été plus compliquée. A commencer par un tour d'individuels où je me suis retrouvée aveugle, et où j'ai du laisser ma gourde fétiche (toujours coincée au fond d'un placard et sûrement pleine de poussière). Avec Coco Yue on voulait rejoindre Florent dans la division supérieure. Mais visiblement, c'est à se demander si lui et son acolyte, animateur officiel du tournoi de la galette, ne se font pas payer pour un concours de flop de points...

✅ Question : Melly, l'an prochain tes projets devraient t'amener à te rapprocher de la pointe de la Bretagne. Le numéro 1 de notre club, un certain Clément Fritot ou tard, y prépare actuellement un diplôme dans une école d'actuaire. Ton orientation est-elle en lien avec cette école ?

Melly : J'ai entendu parler de ce génie de la raquette surtout pour sa performance au Millenium. Cela aurait été un grand honneur de pouvoir le rencontrer et échanger quelques balles, mais je ne pourrai malheureusement pas le défier, mon orientation se dirige vers un autre département.

✅ Question : Lucas, si Baptiste Jacob, spécialiste des belles, te proposait ses services de préparateur mental, penses-tu que tu pourrais passer un pallier ?

Lucas : C’est vrai que le mental n’est pas trop mon fort mais je pense pouvoir travailler ça seul. Mais merci pour l’info, si jamais je pense avoir besoin de ses services, je n’hésiterai pas une seule seconde.

✅ Question : Vous terminez donc votre 2ème et dernière année à l'IUT cette année. Quels sont vos projets l'an prochain ?

Aurélie : J'espère aller en Licence à Vannes, et pourquoi ne pas continuer à taper la balle dans le pays de la galette. Difficile de changer de cap au tennis de table, c'est à rien y comprendre. Chaque jour on a envie d'arrêter. A chaque compétition, soit on casse notre raquette soit on fonce dans un mur, mais 10 ans après on est toujours là à gueuler des Tcho dans les yeux de l'adversaire et à partir un dimanche matin à 6h pour aller se ruiner en tournoi.
Lucas : Normalement je vais partir du côté de Lille pour mes études. Si jamais j’arrive à retrouver un club aussi convivial que celui de Lisieux, alors oui je pense que je continuerai.
Melly : Il me tarde de connaitre le club dans la ville où je vais être parachutée, afin de continuer de progresser et sait on jamais, peut être un jour vous affronter.

✅ Question : Que retiendrez-vous de vos 2 années passées au club?

Aurélie : Je soulignerai le très bon accueil de chacun. J'ai trouvé cette année vraiment sympa avec du dynamisme à l'entraînement, les moments d'équipes, la bonne humeur de chacun, les soirées à la salle ou celles avec un peu moins de contrôle, mes toilettes peuvent témoigner (Ndlr : Les photos sont toujours sous le coude si besoin). C'est un petit club plutôt convivial que compétiteur, j'attribuerais un petit 4/5 en conséquence du couvre-feu légèrement précoce imposé depuis peu le vendredi soir.
Lucas : C’est sûrement le meilleur club que j’ai pu faire. Très convivial et j’ai passé 2 années fantastiques, malgré qu’au début mes potes se sont un peu foutu de moi quand je leur aie dit que j’allais à Lisieux pour mes études. Cependant je ne regrette pas mon choix. Mais surtout, ce que je retiens de ces 2 années c’est toute ces victoires contre Melly, c’était trop facile.
Melly : Des souvenirs j'en ai pleins ! Des belles rencontres autant sportives qu'humaines avec de beaux échanges surtout dans les 3eme mi temps, où ça pouvait se terminer avec un portable en guise de raquette.

✅ Question : Melly, tu as été blessé au pied en début d'année 2020. Certains parlent d'un entraînement trop intensif à enchaîner les contre-top, d'autres d'un pack de bière qui aurait atterri sur ton pied un soir de jeudi. Y a-t-il une part de vérité là-dessus ?

Melly : Il me semble très bien d'en parler. Je ne souhaiterais pas que ma réputation soit entachée par des rumeurs lancées par mes adversaires, notamment Lucas, qui après de nombreuses défaites essaye de me discréditer auprès de mes camarades de tennis de table.

✅ Question : Aurélie, plutôt Baptiste Jacob ou Philippe Roland ?

Aurélie : Je ne m'attendais pas à un tel ultimatum en acceptant cette interview. Vous le savez, entre Philou et moi il y a eu un certain feeling. Il est très investi en équipe et on peut rire de tout, il est très second degré. Avec Baba Jacon, c'est différent, il est protecteur. En match, lorsqu'on a apprécie pas vraiment un adversaire, il se charge pour nous de se battre avec. Les voir tous les deux jouer ensemble, c'est inoubliable. Entre les 2, impossible de trancher🔥

✅ Question : Y a-t-il une chance de vous revoir à l'ASTT Lisieux en septembre 2020?

Aurélie : A mon avis, autant de chance que de voir notre doyen Michel Bourdeaux reprendre la compétition (Ndlr : Toujours dans le top10 du club sans avoir jouer un match depuis le siècle dernier). Le fait qu'il ait arrêté lui permet par ailleurs de venir nous voir à chaque rencontre à domicile, et je pense qu'on peut le remercier. Merci champion !
Lucas : Ma copine habite dans le Calvados, donc je devrai revenir de temps en temps dans le coin pour vous voir et revoir mon prof de VBA préféré bien évidement.
Melly : Mes projets scolaires vont nous distancer de plusieurs centaines de kilomètres, mais je ne raterai en aucun cas une petite visite de cette belle équipe à l'occasion d'un passage sur Lisieux.

✅ Question : Voulez-vous rajouter quelque chose ?

Aurélie : Mon double en Pro B avec RoDger restera sans doute un de mes plus beaux souvenirs ! Bonne continuation à tous et à une prochaine !
Lucas : Les différents matchs en compétition avec Melly et Stéphane resteront pour moi mes meilleurs souvenirs au sein du club. Bonne continuation à tous et à bientôt j’espère !
Melly : Mes plus beaux souvenirs ont été pendant les rencontres en équipe. Beaucoup de moment partagé avec Lucas qui s'énervait après chaque match, Stéphane le papa de l'équipe, Sam qui après chaque balle laisser s'échapper un Tcho ou encore Arthur qui se cachait dans le vestiaire quand il fallait ranger la salle. Mais je pense que le meilleur souvenir a été pour moi les 24 Heures de Lisieux avec Pascale et Jules, où j'ai beaucoup rigolé tout en pratiquant un sport que j'affectionne particulièrement. Merci à vous tous pour ces deux belles années et j’espère vous revoir.

Nous remercions Melly, Aurélie et Lucas pour ces 2 années au club et leur souhaitons bonne continuation dans leur étude. Au plaisir de les revoir à Mimoun !
#ASTTL #ForzaLisieux #Adieu

*Ndlr : Note de la rédaction 


🔴  Vous l’attendiez avec autant d’impatience que la sortie de la nouvelle saison de votre série préférée. Pour votre plus grand bonheur, la rédaction a réalisé ce défi, à savoir interviewer le plus grand séducteur du Pays d’Auge : Corentin Hue. Plus connu dans le domaine de la petite raquette par le pseudonyme « Coco », ce fringuant banquier pratique le tennis de table au sein de notre équipe 3, avec la fantaisie qui le caractérise tant. Possédant un charisme aussi gros que les trous dans les murs de Mimoun, difficile de détourner le regard lorsque Corentin Hue est en action à la table. Actuellement numéro 21 230ème français au classement, Coco muni de son sourire charmeur est une mascotte avec qui on aime pratiquer ce sport :

✅ Question : Que fais-tu de beau pendant ce confinement ?

« Pendant le confinement … et bien pas grand chose comme pas mal de monde. Je dirais Netflix et Fifa avec les copains. Sinon, un peu de vélo sur mon home-trainer (Ndlr* : Système permettant aux cyclistes de ne pas avoir besoin de faire demi tour quand ils veulent rentrer.)

✅ Question : Toi et le Ping ça donne quoi ?

« J’ai commencé dans le petit club de campagne de Moyaux il y a une dizaine d'année. Une sacrée réserve de talent avec notamment Clement Fritot, Alexandre Fromager ainsi que mon coéquipier favori Quentin Dehennot. Je suis arrivais à Lisieux car la majorité des jeunes de Moyaux y partaient. Et puis faut dire que la perspective de sillonner tous les Bufallo Grill de Normandie à jouer dans ma décision.» (Ndlr : Ca doit être la 18ème interview où le Buffalo est cité…va falloir leur demander un virement 🤷‍♂️).

✅ Question : Peux-tu nous éclairer sur ton style de jeu ? On est parfois perdu …

« Effectivement, c'est un style de jeu assez particulier, mais je pense qu’il procure pas mal de plaisir aux spectateurs, avec des coups sorties de nul part. Cependant, je pense avoir un coup droit assez solide.»

✅ Question : Un mot sur ta saison avant qu’elle ne soit prématurément stoppée ?

« Une saison qui s’est plutôt bien passé, vu que j avais réussi à retrouver mon meilleur classement (10). J’étais dans une bonne phase. Je pense que j aurais pu monter encore au niveau du classement. » (Ndlr : bientôt dans le top 20 000 français si Dieu veut🔥)

✅ Question : Nous feras-tu le bonheur d’être parmi nous la saison prochaine ?

« Alors effectivement, je peux annoncer officiellement que je reste au club pour la saison 2020/2021, même si c'était dans les tuyaux depuis un petit moment. J’ai tout de même demandé conseil auprès de mon agent. Par chance, ou malheureusement pour l’ASTTL, j’ai bien trouvé du boulot dans le coin.»

✅ Question : Qu’est-ce qui te manque en ce moment au club ?

« L’humidité de la salle, car il est vrai qu’elle est très intéressante pour mon jeu. Et puis évidemment les soirées d'après match, où tout le monde se retrouve autour d'une petite bière.» (Ndlr : A boire avec modération dans une bassine verte en plastique).

✅ Question : Un objectif pour l’an prochain ?

« J’ai pour objectif de grimper encore au classement, et essayer de monter en Super D1 avec notre belle équipe où l'ambiance est super bonne. Egalement, pourquoi pas aller faire quelques matchs en régional ! (Ndlr : Tremblez les régionaux, la concurrence est là).

✅ Question : Tu as essayé de soulever pas mal de chose cette saison… mais la Coupe du Calvados c’est pour quand ?

« Je crois que nous serons mieux la saison prochaine. Je ne pense pas avoir misé sur le mauvais cheval avec François Da Roit, malgré une cote de 132/1. Cependant, il va falloir progresser sur le double, n’est ce pas Francois?»

✅ Question : Un dernier mot ?

« J’ajouterai de prendre soin de vous et on se revoit bientôt dans cette magnifique salle de Mimoun. »

Merci à Corentin, l’homme aux 1000 conquêtes, d’avoir pris le temps de nous en dire un peu plus sur lui. A bientôt pour de nouvelles aventures !

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous #CocoYou

*Ndlr : Note de la rédaction 


 

 

 

🔴 A quelques jours de la fin tant attendue du confinement, la rédaction du club continue sa revue d’effectif pour passer le temps. Cette fois, nous nous sommes penchés sur celui qui a autant de cheveux sur la tête qu’il met d’effet dans ses services : Florent Delattre. A 29 ans, il fait déjà parti des meubles du club. D’après la rumeur, il aurait même participé à la construction de Mimoun dans les années 70:


 

 

 

 

 

✅ Question : Comment se passe ton confinement ?

« Bonjour les copines ! Ça c’est passé tranquillement. Beaucoup de siestes dans le jardin par ce beau temps (Ndlr* : Mais toujours pâle comme une fesse), ainsi que moult sessions de jeux vidéos en ligne avec les copains. Ce confinement m’a fait redevenir un adolescent en perte de repères horaires. Mais j’ai repris le boulot fin avril, donc les choses commencent à reprendre peu à peu de mon côté. Fort heureusement, les vendredis sont fériés👌»

✅ Question : Le mensuel d'avril devrait paraître d'ici peu, tu pourrais connaître ce mois-ci ta meilleure progression mensuelle de l'année. Heureux de cette performance ?

« Ça vaaaa, merci d’arrêter de se moquer de ma saison merdique. D’ailleurs, c’est totalement faux, puisque j’ai été en positif en février et mars ! Mais c’est vrai qu’un bilan mensuel à +0 ça permet de freiner ma constante régression. Je suis preneur !»

✅ Question : On se connaît depuis 15 ans, tu évoluais déjà dans l'équipe 1, tu avais même des cheveux. Raconte-nous un peu ton parcours dans le tennis de table ?

« J’ai dû commencer le Ping à Lisieux vers 2000 ou 2001 tout gamin. A l’époque les mûrs étaient verts et le sol un parquet glissant. Jérémy Maunoury se prenait alors pour un tennisman à Roland Garros. Jeune, j’ai réussi à l’époque quelques bons coups, notamment un titre de vice-champion de Basse-Normandie, une qualif' au championnat de France minime, une participation au France par région avec la Normandie, le Critérium en N2 etc. J’en bouffais pas mal à cette période. Puis vers l’adolescence, j’ai commencé à progresser moins vite et perdre peu à peu l’avance que j’avais sur les autres gamins du coin, avant de sombrer totalement. En championnat, on m’a effectivement mis tout jeune en équipe 1 du club. De bonnes années où on jouait à 6 par équipe, avec les Anthony, Estelle, Florent Regent, David Michel et Niel, le druide Dominique Besnier ou encore le beau gosse Manu Désert etc.... Puis quelques temps après en 2014, cette fois à 4, avec le picard Max Blatrix, le top poubelle d’Arnaud Lesage et le sanglier Jessy Manivel, nous étions montés en Pré-Nationale, une première pour le club à ce niveau depuis les années 1980. Une belle saison conclue par un match décisif assez fou à Cabourg. Jean Pol, alors président du club à cette époque, en tremble encore dans son sommeil certaines nuits. Ça commence à dater tout ça. Quand on réfléchit, je suis l’un des plus anciens parmi les compétiteurs je pense, avec Fred Chauvin notamment. Ça doit bien faire 20 piges que je pratique le service mou à Mimoun (sauf 1 an où j’ai joué à Nantes car étudiant là-bas). Et depuis 4 ou 5 ans, cette équipe 1 est devenue la Team Zaza où on se bat entre la R1 et R2 (avec Nico, Alex, Fritot et le jeune retraité Manu Delage). Pour finir, en parallèle de tout ça j’ai entraînais les jeunes du club pendant plusieurs saisons. C’était des bons moments aussi, quand 25 gamins me courraient après pour me défoncer pendant la pause. Depuis, j’ai les genoux qui commencent à trembler quand je suis à moins de 100 mètres d’une école.»

✅ Question : Tu as été bien mieux classé qu'aujourd'hui il y a quelques années. On à souvenir d’une saison à 16 avec un niveau de jeu encore un cran au-dessus. Tu peines aujourd'hui à retrouver ce niveau, à quoi attribues-tu ça ?

« Pour la première fois, j’ai fais une pause d’un an la saison dernière. En revenant en août, j’ai eu énormément de mal à retrouver mes repères. Je sais que j’ai jamais était un bon serveur hein, mais là, j’arrivais plus du tout à sentir la balle… J’ai tâtonnais toute la saison pour trouver un schéma de jeu, en vain. On aurait dit un Donatien Rabby en fin de carrière ! J’avais aussi une sorte de petit blocage psychologique je pense. Sur certaines rencontres, notamment en première phase, même Corentin Hue aurait pu me sortir.» (Ndlr : Ah oui, quand même…)

✅ Question : Au fait, c'est quoi ton métier exactement : Journaliste-Commercial-Touriste professionnel ?

« Le mot « touriste » c’est parce que je suis à la salle à 17h quelques fois ? Hum, c'est quand je suis en RTT ça hein 😇… Sinon je suis chef de pub dans une régie publicitaire. En gros, je négocie avec les sociétés leurs pubs Web et Print sur nos marques d’infos locales. Et quand j’ai besoin de faire une pause, je regarde les vidéos best-of sur Youtube des plus belles victoires d’Alexandre Fromager.» (Ndlr : Au moins la pause ne doit pas durer trop longtemps).

✅ Question : Tu peux avoir une attitude un peu désinvolte au Ping, pour certains tu n’es pas toujours très sérieux, voir gamin. Mais en réalité tu aimes en jouer et t'enfiler différentes ... casquettes. Globalement quelque soit la sphère dans laquelle tu évolues, tu es une personne un peu différente, mais toujours à son aise et à fond. Est-ce que tu es d'accord ?

« Whaw ! Je ne savais pas qu’il fallait faire une introspection sur un divan rouge. J’espère que la consultation ne sera pas facturée. Mais ce n’est pas faux, et je suis de temps en temps un connard dans ce sport ahah. En tout cas, le club est pour moi ma 2ème maison. J’y ai grandi et appris, notamment grâce à mon premier coach Anthony Anquetil. Mais désormais, c’est davantage une cour de récréation pour moi. J’y vais avant tout pour voir les copains et les chambrer encore et toujours. Les entraînements sont toujours fun. Et comme disait je sais plus qui « On n’est pas bon, mais qu’est-ce qu’on se marre ».

✅ Question : Tu as été investi il y a quelques années au niveau du bureau. Tu connais très bien le club et le Ping en général. Pas envie de revenir filer un coup de pouce, soit au bureau soit en tant qu'entraîneur ?

« Entraîneur ? Je ne sais pas, je pense que retrouver un groupe de gentils Playmobil comme à l’époque me parait difficile. Pour me motiver, faudrait que Jules et Louis Legendre reprennent une licence🔥»

✅ Question : Prêt à repartir au combat pour que l'équipe 1 de l'ASTTL reste invaincue sur l'intégralité de l'année 2020 ?

« On verra bien. Tant que le vieux Picasso bleu de Nico est toujours sur les routes, tout est possible (Ndlr : Stop température moteur).»

✅ Question : Un dernier mot ?

« Topinambour»

Merci à Florent d’avoir participé à ces interviews des joueurs de l’ASTT Lisieux. On se retrouve bientôt pour une prochaine. En attendant, prenez soin de vous !

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous #Rustique

*Ndlr : Note de la rédaction 


🔴 Muni de sa coupe de cheveux de surfeur et sa panoplie complète Butterfly, avec son petit frère Léonard jamais bien loin, Colas Chatoux a fait toutes ses classes dans les catégories jeunes à l’ASTT Lisieux. Après avoir été champion de Basse-Normandie aux Interclubs minimes avec Lucas Dessales, Clément Thibout et Jules Legendre en 2014, Colas s’est ensuite fixé l’objectif de progresser rapidement pour rejoindre les équipes régionales du club et surtout le Graal ultime : les traditionnels Buffalo du samedi soir. Focus sur notre jeune entraîneur :

 

 

✅ Question : Comment se passe ton confinement Colas ?

« Pour le moment tout se passe bien. Je m’occupe comme je peux avec les séries, le sport, et... le travail bien évidemment ! Le confinement a joué en ma faveur, si tout se passe bien, le Bac est en poche grâce au contrôle continu. Maintenant, à voir à l’issue du 3ème trimestre, comment ça va évoluer, mais une réouverture des écoles qu’en septembre ne serait pas déplaisant, je l’avoue.»

✅ Question : Côté Ping, saison encore plus particulière pour toi. Après une saison dernière en pleine bourre et un niveau de jeu autour de 15, tu es coupé dans ton élan par un souci physique de longue date qui te contraint à l'arrêt du Ping pour le moment. Arrives-tu à prendre ça avec philosophie ?

« Au niveau du Ping, je l’accepte, c’est comme ça, même si c’est pénible. J’espère reprendre le plus vite possible. En effet, jouer avec Florent est mon rêve depuis tout petit, alors je m’en donnerai les moyens!»

✅ Question : Malgré tout, au cours de la saison, tu as réussi à gagner 2 places dans le classement du club sans jouer, en dépassant Alexandre et Florent. Un commentaire à propos de ça ?

« Mon objectif était de dépasser clément, mais j’ai encore du boulot... Et Je ne sais pas si j’ai gagné deux places ou si c’est Flo et Alex qui en ont perdu 2, mais je suis sûr qu’ils l’a récupéreront très vite j’en suis sûr, ils forment un sacré duo !»

✅ Question : Après ta formation d'entraîneur régional, tu as durant une bonne partie de la saison assuré l'entraînement du groupe des jeunes confirmés. Bonne expérience ?

« Très enrichissante, j’ai appris pleins de choses et je remercie le club d’ailleurs de m’avoir donné cette opportunité (et Carlos d’avoir poursuivit)! J’espère que j’ai aidé certains d’entre eux et qu’ils continueront à progresser comme ils l’ont tous fait cette année ! Le club m’a soutenu dans mon « projet » et si certaines personnes sont intéressées par cette formation je la recommande vivement!»

✅ Question : Comment vois-tu l'évolution future de ce groupe dans les prochaines saisons. S'il y avait un message que tu voulais qu'il retienne de tes entraînements, ce serait quoi ?

« Je verrais bien. En tout cas, j’aimerais bien voir : un Leonard à la table - un Quentin de retour à la salle - un Augustin toujours aussi motivé et investi (et avec un short au début de l’entraînement ) - un Louis toujours autant à l’écoute et impliqué dans ce qu’il fait - un Matteo qui progresse de plus en plus, et qui s’investit dans le club tout autant que dans les entraînements (avec des Tcho un chouïa moins fort par contre) - un Sam trop motivé à la table - un valentin qui continuer d’aimer apprendre de nouvelles choses - un Antoine avec une nouvelle raquette - un Anatole qui apprend vite - et Ethan et Tuan un petit peu plus présent aux entraînements ! On y croit et je les félicite pour cette année. S’ils ont des questions ou besoin de conseils, ils peuvent venir me demander sans aucun souci!»

✅ Question : La saison prochaine tu vas certainement être amené à changer de coin pour poursuivre tes études. Sais-tu déjà les contours de ce qui t'attend l'an prochain ?

« Pour l’année prochaine, je ferai sans doute mes études dans le commerce et très certainement à Rouen, mais je n’en suis pas certains. J’attends les résultats parcoursup avec impatience.»

✅ Question : Tu as grandi avec le Ping, ce sport est quelque chose qui a une place particulière dans ta famille. Que retiens-tu de tes années passées au club ?

« Je retiens bien évidement, mes aventures dans les vestiaires. En fait, je retiens surtout mes débuts en championnat par équipes, entouré de Corentin Hue et Quentin Dehennot qui m’ont beaucoup appris. Ma mère au volant, Corentin qui lui racontait ses petites histoires et Quentin, à l’arrière, qui met du Jul a 1h du mat’ (Ndlr* : Une sorte de Charles Aznavour moderne) dans la voiture après un match sur un terrain de tennis contre Michel Burette à Fervaques (Ndlr : Ca ce sont des moments Nutella). Et un quatrième que Nico avait trouvé par-ci par-là pour compléter l’équipe ! Sans oublier le fameux Buffalo Grill quand je suis passé en régional, heureusement quelqu’un a trouvé un jour une Pizzeria très cool pour nous sortir de là. Je me souviens aussi très bien de la soirée raclette chez Frédéric Chauvin. Je donnerais tout pour la revivre une deuxième fois! (Ndlr : C’est vrai que Fred ça joue numéro en charcuteries et fromages). J’ai passé que des bonnes années au club je remercie tout le monde ! Et j’ai hâte de recommencer!»

✅ Question : Certains au club pratiquent le Ping à leur façon, maniant le tennis de table avec une pratique intensive du ramassage de balle, le brassage d'air, le Ping champêtre, l'apéro Ping, le Ping club de rencontre, le Ping sans bouger (les jambes). Penses-tu que ces disciplines nouvelles et parfois créées à l'ASTTL peuvent avoir de l'avenir ?

« Oh j’en suis sûr, étant donné le nombre incalculable de nouvelles disciplines que l’ASTTL a créé, c’est sur et certains, sans oublier la discipline qui consiste à faire le plus de bruit possible après un point gagné. Je pense notamment à Léonard après un point de 2h en défense balle haute et une contre attaque. Matteo après un ace ou un flip CD. Nicolas après une main gauche défense coupée et top inversé dans le même point ! Fred après un ÉNORME contre top ou bloc très très actif. Clément après une belle victoire à la belle contre un 18 en gagnant le dernier point avec le soft sur le bord de la table. Et ... Corentin, dit Coco, après un ÉNORME revers venu de nul part qui rentre 1 fois sur 10. Et j’en oubli sûrement ! Ah oui, et Patrice après son magnifique top/flip/frappe, on ne sait pas trop, mais on l’entend ça c’est sûr 🙂.
C’est tout ce qui fait le charme du club, alors il faut continuer comme ça et ne rien changer!»

✅ Question : Un dernier mot ?

« Pour finir, je n’ai que des bons souvenirs du club. Alors j’ai hâte de pouvoir le réintégrer ! Et de rejouer avec tout le monde ! Et continuez ces petites interviews, on se fait chi*r en ce moment ! J’espère que tout le monde va bien et que votre entourage aussi. En attendant portez vous bien et on se retrouve très bientôt ! Merci à tous. Ps: Les « Ndlr » c’est vachement drôle, continuez!»

Merci à Colas et sa coupe de cheveux de Playmobil pour avoir répondu à cette interview ! On se dit à bientôt !

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous #AllezLaaaa

*Ndlr : Note de la rédaction 


🔴 Nouvelle interview réalisée par la rédaction de l’ASTTL. Cette fois-ci, cap sur un des piliers de nos équipes départementales : Quentin Dehennot. Cet homme tatoué qui vit au milieu de chiens de traîneau a démarré le Ping en 2004 à l’âge de 13 ans. Après de longues années à parfaire sa technique dans le club voisin de Moyaux (Ndlr* : une sorte de pré-centre de formation de Lisieux) en compagnie de son mentor Alexandre Fromager, il a lui aussi pris le bus pour migrer chez nous afin de briller de mille feux. Son classement varie chaque saison entre 7 et 9, soit l’équivalent du nombre de ses entraînements annuels. Focus sur ce joueur apprécié qui n’est jamais le dernier pour les soirées d’après match :


 

 

 

 

 

✅ Question : Comment te sens-tu en cette période ?

« Oh et bien comme un "confiné". Bricolage, jardinage, nettoyage, aménagement d'un massif de fleurs, bref j’arrive à m'occuper. Je dirai que j'ai de la chance si devais me comparer à certains amis en appartement ou maison de ville.»

✅ Question : Parlons un peu de Ping, tu as un niveau technique qui est certainement bien supérieur à ton classement. D’accord avec ça ?

« Merci ! Oui c'est frustrant de se savoir capable et de ne pas réussir. Mais je ne peux m'en prendre qu'à moi-même et à mon manque d’assiduité à l'entraînement. Pour m’améliorer ? Je dirais du travail sur moi-même mentale ou physique. Quand bien même je crois avoir le physique.»

✅ Question : Tu vis non loin de Lisieux dans une charmante demeure retapée par tes soins, en compagnie d'une certaine Manon. Nous avons souvenir d'une rencontre chez le voisin de Pont-l'Evêque à laquelle elle a assisté. Suite au magnifique spectacle proposé, celle-ci n'a pas souhaité prendre de licence. Penses-tu que cela est dû à sa peur de ne jamais t'arriver à la cheville ?

« Pour la maison, je n'ai pas fini, beaucoup de choses en tête en termes de travaux, mais pas le budget. Oui, ce fut de grands moments de tennis de table ces rencontres avec les voisins de Pont-l’Evêque, Moyaux ou encore Le Prè d'Auge. Manon a bien assisté à l'une d'entre elle, mais elle n’a pas souhaité s'exprimer à ce sujet. Elle m’a tout de même confié par la suite qu'elle ne s'est pas ennuyée devant ce spectacle de haut niveau.»

✅ Question : L'un des premiers souvenirs que nous avons de toi à Lisieux se situe à la 4eme édition des 24 heures, il y a 10 ans déjà. Te souviens-tu de ton bilan ?

« Oui bien sur, je m'en souviens comme si c'était hier. Cette année là, je participais à cette expérience hors du commun avec Jean-Guy alias Fabien Malbranche. Cela a commencé par un accident de voiture (rien de grave) avant d'arriver au gymnase. Ensuite à suivi un échauffement de 10 minutes avant les 24h. Nous avons joué, gagné, perdu, bu, mangé, et j'ai perdu le fil à partir de 23h30 il me semble. La vodka red bull et vodka coca ont eu raison de moi (Ndlr : A boire avec modération. Y compris pour la Red Bull, hein Fred ?). Le résultat était loin de nos attentes avec mon équipier ou alors j'ai mauvaise mémoire, mais ce fût comme chaque année un super moment de Ping avec des passionnés de la petite balle orange.»

✅ Question : On ne va pas se mentir, il est peu probable qu'on rejoue au Ping tout de suite. Motivé pour la prochaine saison. Des objectifs ?

« Evidement c'est compromis, mais c'est mieux ainsi je pense. Plus motivé que jamais quand ce sera possible, ça me manque en ces jours de confinement ! En objectif ? Le maintien de mon équipe en D1, et la montée en Super D1 en 2ème phase. Et garder la même équipe, l'ambiance y est de mise.»

✅ Question : Un dernier mot pour finir ?

« Je remercie le club et plus particulièrement toute les personnes qui mène à bien la vie de ce club. Je ne peux citer de nom, car beaucoup peuvent se sentir concernés ! Merci et à très vite à la table du Buffalo bien sûr ! Santé !»

Merci à la pépite Quentin Dehennot d’avoir répondu à nos quelques questions. Dans les prochains jours, nous vous proposerons de découvrir davantage un jeune joueur et entraîneur du club. Un indice ? Son prénom commence par « Co » et se termine par « Las».

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous 


🔴  La rédaction continue son tour d’horizon est troque aujourd’hui son traditionnel maillot jaune et noir pour une tenue un peu plus lourde, celle de notre combattant du feu : Roger Brethès 🚨
Lui qui peut disparaître à tout moment de l'entraînement car son bipper c’est mis à vibrer. Lui qui pratique le paradoxe d’éteindre des incendies en journée, pour venir ensuite mettre le feu à la salle Mimoun les vendredis soir avec son équipe de D4. Si vous habitez dans la région et que vous entendez un « BOUM » vers 21h, ne cherchez pas, c’est Roger qui a lâché sa frappe coup droit :

 

 

✅ Question : Comment vas-tu Roger?

« Très bien merci et dans mon entourage aussi. J'espère que pour les athlètes du club (et leurs proches) c'est pareil.»

✅ Question : Comment occupes-tu tes journées en cette période de confinement ?

« Ayant l'avantage d'habiter dans une maison avec un grand jardin, je m'occupe de l'entretien, des bricoles que j'avais toujours repoussées à plus tard... En plus, il fait relativement beau ! Après, je suis aussi un peu en télétravail et à la caserne des pompiers de Lisieux.»

✅ Question : Tu es arrivé au club il y a tout juste un an. Tu as dû battre le record du joueur le plus présent à la salle en mai et juin dernier. Tu es toujours autant à fond dans ce que tu entreprends?

« En règle générale, oui, quand je m'engage et que j'aime en plus ce que je fais ! Le ping me permet de garder une certaine forme physique.»

✅ Question : Pas trop dur de concilier 2 activités aussi physiques ? (pompier et…ping-pong)

« Le problème c'est que depuis que je suis officier (une douzaine d'années), je pratique beaucoup moins de sport en caserne (voir pas du tout certaines semaines), mais davantage de travail en bureau (études des dossiers de permis de construire en termes de sécurité incendie) et des déplacements réguliers pour contrôler sur places les établissements recevant du public (hôtels, écoles restaurants ou encore les gymnases) en commission de sécurité. C’est ce qui m'a décidé de pratiquer un sport pour limiter mon embonpoint et le ping est parfait pour moi !»

✅ Question : Tu as commencé la compétition très tôt, après seulement quelques mois dans les jambes, quel est ton ressenti ?

« Vu que j'arrive assez tard (vétéran 2) et que je suis assez assidu, non aucun regret. Même si je perds souvent mais les défaites prouvent que je dois m'améliorer et vivement la saison 2 pour comparer mes perfs.»
(Ndlr* : Durant cette première saison, Roger a tout de même remporté 5 matchs en D4, dont une belle perf à +100 points un soir de février. Ce vétéran 4 doit encore faire des cauchemars de ce soir là.)

✅ Question : Des objectifs pour la saison prochaine ?

« Parfaire les techniques et je compte bien sur les entraînements pour y arriver avec les coachs sportifs, que je remercie au passage. Je dois travailler mon revers qui est mon point faible. Et pourquoi pas approcher des 600 points si possible 💪» (Ndlr : Attention dans le rétroviseur Patrice Métais)

✅ Question : Un dernier mot ?

« L'occasion m'est donnée pour remercier l'ensemble des membres de cette association où il est agréable de s'entraîner avec différents niveaux, une bonne ambiance et toujours un mot pour rire ! Mon vœu : que reprenne enfin les entraînements ! Portez-vous bien.»

Merci à Roger de nous avoir accordé un peu de son temps. Nous avons hâte de le retrouver à la salle, lui, et son petit baluchon lui servant de sac de sport. Nul doute qu’il continuera à progresser semaines après semaines en gardant son assiduité : le pompier est de nature patiente, car il doit commencer en bas de l’échelle.

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous

*Ndlr : Note de la rédaction 


🔴 Hola a todos ! La rédaction s’est penchée cette fois sur le plus espagnol des lexoviens, ou le plus lexovien des espagnols. Un nom qui respire bon la playa et le soleil : Carlos Rodriguez Del Cid. Avec son jeu de défense, Carlos a commencé le ping à l’âge de 18 ans. Après une petite pause de 16 ans, il a repris sa raquette pour retrouver le chemin des salles de tennis de table en 2014. Joueur au club voisin du Mesnil Mauger, il a finalement cédé aux sirènes de l’ASTT Lisieux pour venir rejoindre nos rangs. Joueur, capitaine et entraîneur, toujours avec le sourire, en selle pour un focus sur ce grand fan de moto qui a su rapidement apporter au club :

 

 

 

 

 

 

✅ Question : Comment vas-tu en cette période de confinement ?

« Je vais bien, je respecte les consignes et pour le moment pas de symptôme. On nous prend une partie de notre liberté, mais soyons patients et forts pour battre ce virus.»

✅ Question : Qu'est ce qui te plaît le plus dans ce sport, et en particulier à Lisieux ?

« C’est du tennis en miniature ! Ces différents coups techniques, rapidité d'exécutions, les différents systèmes de jeu, la tactique, l'importance du mental dans des sets très courts.
Sans oublier le matériel très pointu de ce sport de raquette !
C’est un plaisir de pratiquer ce sport à l'ASTT Lisieux, dans une bonne entente, une bonne humeur avec des joueurs plus forts qui partagent leurs talents pour faire progresser.»

✅ Question : Quels sont tes bons et pires souvenirs dans ce sport ?

« Le meilleur : Les accessions aux divisions supérieures avec mes partenaires de différentes équipes.
Le pire : Une défaite à mon sens inacceptable. Avoir remporté les 2 premières manches 11/3 et 11/2, je mène la 3ème set 9/1 (sans avoir eu le reflex de prendre le temps mort) et je perds la partie 11/9 à la belle... Bravo tout de même à mon adversaire qui a su ne rien lâcher.» (Ndlr : Carlos aurait aussi pu mentionner la finale face à Lisieux de la Coupe du Calvados perdue en 2017 avec le maillot du Mesnil Mauger, avant de venir nous rejoindre).

✅ Question : Si tu avais le choix entre 2 choses dans une vie, tu préférerais :
A: Pouvoir rouler avec la moto de tes rêves sur la route de ton choix sans aucune règle.
B: Prendre ton picot et ton soft et gagner le match décisif 11-9 à la belle avec tes coéquipiers en folie derrière toi prêt à célébrer la montée en N1 face à Moyaux.

« Le choix A ! Monter en selle sur la Honda Repsol MotoGP officielle sur le circuit de "Phillip Island" en Australie.» (Ndlr : Du coup, bravo à Moyaux pour la montée en N1...)

🔴 Pour finir, Carlos à souhaité profiter de cette interview pour passer un message aux copains du club :

« J'ai 50 ans et lorsque j'ai repris le ping, je m'étais donné jusqu'à cet âge limite pour arrêter et prendre un virage à 180 degrés en termes d'activités sportives. Par conséquent, je n'entraînerai et ne jouerai plus pour la prochaine saison.»

Le message est bien passé Carlos. Le club te remercie pour ton investissement ces dernières années et ta bonne humeur. Peut-être aurons nous le temps de faire un jubilé si l'accès à la salle est possible avant la fin de saison. A bientôt !

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous #VamooosCarlooos 🇨🇵🇪🇦

*Ndlr : Note de la rédaction 


🔴 Déjà plus de 15, 20, ou 25 jours de confinement… on ne sait plus tellement. D’ailleurs, on ne sait même plus où nous avons rangé notre sac de ping. Peut-être qu’il est toujours dans le coffre de la voiture ou bien au sous-sol… On n’arrive plus à se souvenir non plus de cette odeur de sueur chaude si caractéristique de notre salle Mimoun. Tout fou le camp ! Mais la rédaction de l’ASTTL ne lâche pas et continue de remettre l’église au milieu du village avec son petit tour d’effectif. Aujourd’hui, nos questions se sont penchées sur le cas François Da Roit : ce vétéran 1 affûté qui ne lâche aucun point. Ce grand fan des pizzas d’après match, des jeudis soir en Coupe du Calvados contre des bourgades inconnues et des bières fraîches du frigo est arrivé au club il y a seulement 2 ans. Mais il ne lui a pas fallu autant de temps pour conquérir nos cœurs.

 

 

 

« Effectivement, 2 ans que j’ai poussé la porte du club. J’ai bien failli faire demi-tour immédiatement car le premier que j’ai vu (Carlos) affichait son adoration à Marc Marquez (Ndlr : un pilote de moto d’après Google). De part mes origines italiennes, mon model à moi est Valentino Rossi « The Doctor » (Ndlr : Un autre gars qui fait de la moto, toujours d’après Google). Malgré ça, j’ai pris sur moi et j’ai bien fait. En bref, je suis natif de l’Orne, j’ai atterri pas très loin dans le Pays d’Auge depuis plus 20 ans pour mon travail, responsable dans une usine d’aliments du bétail. Le coin me plait bien… ce n'est pas pire que d’atterrir à Brest ! #ClementFritot »

✅ Question : Et pourquoi faire du TT au club de Lisieux alors ?

« J’ai commencé le ping il y a maintenant 5 ans dans un « club de village », qui fait d'ailleurs partie du challenge de la ville (un tournoi inter-village mais sans les vachettes, dont Courtonne-les-Deux-Églises est premier bien devant les équipes lexoviennes de Jean Bernard et Stéphane). En arrivant là-bas je fus surpris que les balles soient devenues oranges et que les sets ne se terminent plus à 21. Laurent (dit le Palmier), que certains du club connaissent bien, a été celui qui m’a donné envie de progresser. Je l’ai vite battu, puisque son mythique revers fut rapidement facile à lire, et comme il s'agit de son seul coup fort... Bref, je me suis donc dit que si je voulais vivre de cette nouvelle passion naissante, il fallait que j’aille apprendre les bases dans un vrai club, avec un vrai entraîneur, et des vraies balles. J’ai fait le tour des clubs du secteur et j’ai choisi celui qui avait la licence qui coûtait le moins cher (Ndlr : Une pointe d’ironie ?) et c'est donc tout naturellement que mon choix s’est tourné vers l’ASTTL.»

✅ Question : Tu voyages beaucoup. Alors, qu'est ce qui est le plus dépaysant, les paysages sans fin du Sénégal ou jouer un vendredi soir contre les autochtones voisins du Pré d'Auge par exemple ?

« Vous n’avez pas idée des similitudes entre le Sénégal et le Pré d’Auge. J’ai retrouvé le même dialecte difficile à comprendre. C'est un mélange de Walof ,de Peul avec l’accent normand. J’ai également retrouvé les pannes de courant comme à Thies. Le chef du village m’a dit que quand il y a trop de bruit dans la salle (des fêtes) le courant se coupe... Ce bruit mesuré à 129 décibels venait d’un cri rageur de Matteo Fernandes qui avait enfin réussi un top contre un 550 …»

✅ Question : Matteo ? Hum, revenons au Tennis de Table…. Tu fais partie des joueurs qui figurent souvent dans les meilleures progressions du club malgré ton grand âge. As-tu une recette particulière ?

« Petit clin d’œil à Phiphi Roland : Je prends ses produits en douce avant de jouer ! Nathalie en rentrant dans le vestiaire homme, encore une fois sans prévenir, a failli découvrir mon secret.»

✅ Question : Dans une vie antérieure, nous avons entendu dire que tu pratiquais le tennis, un sport dont beaucoup de pongistes sont friands durant la trêve estivale (et non pas la pétanque)

« A chaque fois que je rentre dans la salle de Mimoun, je me revois sur un court de terre battue 30 ans avant. Non seulement pour sa couleur…mais aussi pour la poussière dans les coins. Je me suis même surpris à taper ma semelle de chaussure avec ma raquette pour l’enlever, un vieux réflexe. Fort heureusement personne ne m’a vu faire ! Autant j’ai fait une croix pour reprendre le tennis, autant je me suis mis l’objectif au Ping de frôler les 1000 points (Ndlr : 720 points aujourd’hui). Mais cela va être compliqué car avec le confinement : j’ai pris 10 kg ! Tout le monde n’a pas la chance d’avoir une diététicienne à la maison, même si ceux qui en ont une n’en profite pas » (Ndlr : ça vise un certain Nicolas.M mais on n’en est pas certain…).

Merci à François d’avoir pris le temps de répondre à nos interrogations. En vous souhaitant à toutes et à tous une bonne poursuite du confinement avec vos attestations dûment remplis.

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous #Socmel 


🔴 En ces temps particuliers, la rédaction continue sa revue d’effectif afin de découvrir comment nos joueurs passent le temps en confinement. Nos questions se sont arrêtées cette fois sur le number one, le numéro uno, le numéro 1 du club : Clément Fritot.
Ce petit blond est arrivé en 2014 au club en provenance de Moyaux (un transfert retentissant à l’époque). Clément, qui aime se prendre en photo avec des friteuses Moulinex, s’est rapidement acclimaté à son nouveau club, allant même jusqu’à reprendre le flambeau des folles soirées au Millénium, lancée à l’époque par son aîné et model Alexandre Fromager.

 

Bientôt classé 17, notre nouveau chien de traîneau préféré (depuis un certain Emmanuel Desert) a accepté amicalement de répondre à nos questions, toujours avec sa maîtrise parfaite des mots digne d’un Laurent Romejko des grands soirs :

✅ Question : Clément, comment se passe ton confinement et où es-tu?

« Comme lors du reste de l'année, je me trouve à distance de la capitale augeronne. Pour être plus précis, je suis actuellement confiné avec mes amis du lycée du côté de Saint-Lunaire (ndlr : pommé au bout de la Bretagne). Ce confinement rime donc avec bringue improvisée à l'intérieur de la villa tout en respectant les règles imposées. La soirée étudiante du jeudi soir tout comme la traditionnelle soirée du samedi soir sont donc toujours d'actualité ! Entre temps, nous travaillons les polycopiés de 100 pages envoyés par nos professeurs, le tout dans une ambiance pas piquée des hannetons. »

✅ Question : Rappelons que tu vies à Brest depuis quelques temps pour tes études. Le confinement, c’est quand même moins horrible que de vivre là-bas non?

« Effectivement, je n'aurais pas pu tenir plusieurs semaines dans cette ville lugubre. Certes, il ne m'aurait pas été possible de me balader champêtrement dans les rues brestoise aussi peu esthétiques que les rues lexoviennes. Mais, cela fait quand même plaisir de quitter cet endroit isolé de toute civilisation où une journée sans pluie n'a pas été observée depuis le 26 août 2016, date à laquelle Florent Delattre était alors encore un 16 en folle progression. »

✅ Question : Et si tu devais choisir entre rallonger le confinement d’un mois ou avoir le jeu de jambes de Corentin Hue pendant 1 an ?

« Il est bien vrai que le jeu de jambes de Corentin Hue nous a régalé plus d'une fois lors des matchs de Départementale 2 du vendredi soir. Ses échanges marathon dignes du ping-pong champagne nous ont fait sauter de nos chaises de spectateurs ébahis plus d'une fois ! Mais aujourd'hui, il faut bien admettre que le confinement me permet de purger mon corps et de repartir sur des bases saines. Dans ce dilemme cornélien, j'opterai donc pour la première option, même si cela m'attriste de délaisser un compair de mon premier club » (ndlr : Corentin Hue vient également du club de Moyaux)

✅ Question : Que fais-tu pour entretenir ton célèbre physique et tes mollets de cycliste?

« Je vous remercie de complimenter mes mollets forgés par des années à arpenter les reliefs lexoviens sur mon vélo. Actuellement, j’enchaîne les cross training jour après jour en ne négligeant pas des exercices tels que la chaise, les squats sautés ou encore les fentes croisées arrière avec saut. Il m’est déjà arrivé également de sortir pour un petit footing afin d’entretenir mon cardio légendaire. »

✅ Question : Quelle est la première chose que tu feras quand tu seras de retour à Mimoun?

« Comme à mon habitude, je passerai un petit œil du côté de la salle de hand pour voir ce qu’il s’y passe (Ndlr : Clément est friand des jolies handballeuses). Après cela, j’irai sans doute enchaîner deux-trois coups droits en liaison pendant 30 secondes avant de me faire provoquer en duel par Nicolas Mersch pour un 467ème affrontement qui se terminera par 11-9 à la belle sur un top spin « bas duf ». Enfin, je terminerai la séance par un match d’exhibition contre Corentin Hue pour se rappeler le bon temps du club de Moyaux. »

✅ Question : Peux-tu annoncer à tes nombreux fans que l’an prochain tu sera toujours sous nos couleurs?

« Mon avenir pongiste est encore assez flou. Une chose est sure, le mercato sera agité (Ndlr : Le club de Brest où il s’entraine lui fait du pied). Nous verrons cet été, mais il faut bien avouer que les éternels Buffalo d’après match ne jouent pas en la faveur de l’ASTT Lisieux. Sans oublier les ambitions renouvelées du club de Moyaux qui m’a récemment proposé un contrat en or pour un retour 6 ans après. Bon, ça c’est faux. »

✅ Question : Un dernier mot?

« Quand j’arrive sur le Dance Floor, tout le monde se met à l’aise ! Bien évidemment, tout le monde a en tête cette référence musicale qui résonne souvent dans le vestiaire d’après victoire. Sinon, je ne sais pas si cette saison pourra reprendre ses droits. Mais si la réponse est affirmative, il est certain que la Team Zaza (Ndlr : surnom donné à l’équipe 1) mettra corps et âme pour aller décrocher la montée en R1 afin de revivre les émotions vécues il y a déjà 4 ans, lors de la victoire éponyme contre Carentan. » (Ndlr : depuis l’interview de Clément, la FFTT a annoncé avoir stoppé définitivement le championnat. L’équipe 1 alors en tête du classement ne pourra pas jouer la montée en R1. Merde.)

Merci à Clément pour ses réponses fortement sympathiques. Même s’il a volontairement oublié de nous raconter le fait que ses soirées semblent très arrosées et qu’il s’est réveillé le crane rasé il y a quelques jours ! Dans quel état allons-nous le récupérer …

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous #AllezMoyaux

*Ndlr : Note De La Rédaction 


🔴 Durant cet épisode un peu particulier, commençant par « confi » et finissant par « nement », la rédaction du club va se pencher sur certains de nos joueuses et joueurs, afin de découvrir comment ils s’occupent actuellement, entre le rangement quotidien de la maison et le 184ème épisode Netflix du jour. Et comment ne pouvait-on pas commencer cette série par le sensationnel Nicolas Mersch. L’homme à la coupe de cheveux en forme de « M », l’homme à la chemise d’après match, l’homme à la maîtrise parfaite des 17 Buffalo-Grill de la région, l’homme au Picasso Bleu, l’homme qui recrute chaque année des étudiants à l’IUT, l’homme qui adore le vendredi à 19h trouver un joueur pour remplacer un absent de dernière minute, bref… notre Directeur Sportif adoré.

 

Le petit Nicolas est arrivé il y a déjà de ça 15 ans dans le coin, fuyant le Grand-Est pour dénicher du travail dans notre belle région. Déjà expert de la petite balle blanche dans son département de la Moselle (d’où ce léger accent), il n’a pas fallu longtemps pour qu’il pousse la porte du gymnase Alain Mimoun :

« J’aime ce club. Je trouve qu’on ne se prend pas la tête, on essaye de faire au mieux pour le maximum de personnes et tout le monde est le bienvenu, loisirs, débutants, confirmés, compétiteurs, jeunes ou moins jeunes, il y a de la place pour tous. Il règne une ambiance bon enfant où on aime se chambrer les uns les autres, en acceptant (dans certaines limites) les défauts des uns et des autres. »

✅Question : Et si tu devais y améliorer quelque chose ?

« Si je devais changer un truc, ce serait ... la salle ! Les conditions sont loin d'être optimales une bonne partie de l'année à cause de l'humidité. Un club house digne de ce nom et un vrai vestiaire fille serait aussi une vraie bonne idée. »
(Ndlr* : Parce que le Millénium ce n’est pas notre club house?)

✅Question : Les conditions de jeu ? Parce que les merscheries** souffrent de l’environnement de la salle ? D’ailleurs que réponds-tu à ceux qui trouvent ton style de jeu si … ? (Ndlr : La rédaction n’a pas trouvé de mot assez poli)

« Ce sont des jaloux ! C'est ce qui est beau au ping, les jeux ne sont pas tous formatés, il y a de la place pour n'importe quel type de jeu, de physique, de matériel. On peut y jouer de très jeune à ... longtemps. #MichelBourdeaux. Et blague à part, pour l'environnement, nous avons vraiment de la chance d'avoir une salle spécifique, c'est un vrai confort ; mais des aérations correctes apporteraient vraiment une amélioration. »

✅Question : Après toutes ces années, tu peux l’avouer maintenant, que le restau Buffalo te donne un pourcentage pour qu’on y aille à chaque après match ?

« A point, frites haricots verts, sauce barbecue ! Faut dire qu’il n’y a pas 50 endroits où tu peux débarquer à 15 le samedi soir à 20h30 sans avoir réservé ... Et vu qu'au club, prévoir ce type de soirée avec un nombre approximatif 1 ou 2 jours à l'avance relève du parcours du combattant, et bien en apéro, je prendrai un Monaco, merci. »

✅Question : Et à la vue de l'actualité du moment, comment tu fais pour garder la main et la ligne (lol) ? T'as une table dans le jardin ?

« Même pas ... mais le vélo d'appartement, c'est pas mal pour ça. Sinon le trampoline dans le jardin va peut-être reprendre du service avec les beaux jours qui reviennent.
(Ndlr : On attend la vidéo du trampoline ! »

✅Question : Est-ce que tu as un dernier message à ajouter ? On se voit aux 24 Heures en juin ?

« Portez-vous bien, j'espère qu'on se reverra tous vite à la salle. La fin de saison est floue pour tout le monde, on ne sait pas trop à quoi s'attendre. Les 24 heures sont pour l'instant en confinement, on va attendre de voir ce que la Fédération, la Ligue et le Comité choisiront pour la fin de saison concernant les compétitions maîtresses. Eux-mêmes ne pourront faire leurs choix qu'après avoir une idée de date de reprise. On avisera à ce moment-là, pour voir ce qu'on choisira pour les 24h de Lisieux, édition 2020. En tout cas mes chers coéquipiers, vive la balle plastique et vive la chance. »

Nous remercions Nicolas « M » 

Mersch

 d’avoir pris le temps de répondre à nos questions. On se retrouve prochainement pour une nouvelle interview d’un trublion de l’ASTT Lisieux. En attendant, portez-vous bien et restez chez-vous, même si votre conjoint écoute du Mylène Farmer en boucle 💪!

#ASTTL #ForzaLisieux #RestezChezVous

Reportage signé Jean-Michel Baduf et Gaétan Danlaibache

*Ndlr : Note De La Rédaction
**Merscherie : Style de jeu étrange crée par Nicolas.M, alliant poussette offensive, bloc coupé et défense liftée.